Les changements d’heures annuels ont chaque année de quoi bouleverser le rythme de notre organisme. Ainsi, dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 mars, les horloges ont avancé d’une heure.

Avant tout, pourquoi, deux fois par an, devons-nous ainsi reculer ou avancer d’une heure notre montre? C’est une conséquence du choc pétrolier de 1973 qui a eu pour résultat le besoin urgent de devoir faire des économies d’énergie. Grâce à cette fameuse heure en plus l’été, le soleil se couche plus tard et les lumières sont donc allumées plus tard dans la journée.

Si c’est un bon geste économique, notre corps lui a tendance à le vivre un peu moins bien. En effet, avancer (ou reculer) d’une heure peut donner la sensation d’un “jetlag” sur le plan biologique. Résultats des courses: difficulté à s’endormir, perte d’appétit voire déprime ou dépression chez certains individus.

Alors comment faire pour bien préparer le changement d’heure et ne pas en subir les conséquences? Voici quelques conseils simples.

Premièrement, quelques jours avant la date butoir, décalez l’heure du lever, du coucher et des repas. Cela permettra au cerveau de s’habituer à un autre horaire progressivement. N’hésitez pas à faire une sieste dans la journée si vous commencez à vous sentir fatigué et limitez la consommation d’excitants après 16H. L’aromathérapie peut aussi se révéler d’une grande aide; Les fleurs de Bach, des huiles essentielles relaxantes ou des tisanes peuvent aider à l’endormissement. N’hésitez pas à demander des conseils à votre médecin ou pharmacien.